L'état des Forces armées centrafricaines (FACA) fait l'objet d'une analyse approfondie dans un nouvel ouvrage. Le colonel Jean-Eudes Koï y dissèque les maux qui minent l'institution militaire, allant de l'héritage colonial aux ingérences étrangères, en passant par la mauvaise gouvernance et la fermeture d'écoles clés.
Ces facteurs historiques et structurels, selon l'officier, continuent d'entraver l'efficacité des FACA. Il souligne que malgré une augmentation des effectifs, l'armée reste confrontée à d'importantes carences matérielles et logistiques, compromettant sa mission essentielle de sécurisation du territoire et de protection des citoyens.
Face à ce constat, le colonel Koï ne se contente pas de pointer les dysfonctionnements. Il propose des pistes concrètes pour redresser la barre, prônant une gouvernance plus saine, un professionnalisme accru et la mise en place d'outils de gestion performants, tels que le contrôle de gestion, pour piloter les réformes nécessaires à la modernisation de l'armée.
Ce qu’il faut retenir
- Un livre analyse les faiblesses de l'armée centrafricaine, citant l'héritage colonial et la mauvaise gouvernance.
- Des problèmes matériels et logistiques persistent malgré l'augmentation des effectifs des FACA.
- L'auteur propose des solutions axées sur le professionnalisme et une meilleure gestion de l'institution militaire.
Source : Radio Ndeke Luka