La situation sur les routes camerounaises atteint un point critique après la perte tragique de sept vies en seulement quarante-huit heures. Deux accidents sur le tronçon Foumban-Bafoussam, causés par des infrastructures dégradées, soulèvent des questions sur la responsabilité de l'État.
Les familles endeuillées appellent à une action immédiate et à des réformes concrètes. Les conditions de circulation sont devenues insupportables : nids-de-poule, absence de dispositifs de sécurité et manque d'éclairage rendent les trajets mortels.
Les chauffeurs, sous pression pour respecter des horaires serrés, ne sont pas les seuls responsables. L'État, malgré des budgets conséquents alloués à l'entretien routier, semble négliger ses obligations, laissant les routes se détériorer.
Des propositions de réfection et de sécurité ont été émises, mais la question demeure : combien de vies encore devront être perdues avant que des mesures sérieuses ne soient appliquées ? Les accidents de la route ne sont pas des fatalités, mais le résultat d'un système défaillant qui doit impérativement être réformé.
Ce qu’il faut retenir
- Sept personnes ont perdu la vie en deux jours sur un même axe routier.
- Les infrastructures routières sont en état déplorable, augmentant les risques d'accidents.
- Les familles des victimes exigent des réformes et des mesures de sécurité immédiates.
- Une prise de conscience collective est nécessaire pour éviter d'autres tragédies.
Source : Camer.be