Le tournoi mondial de 2026 continue de bousculer les bancs techniques africains. Depuis la fin de la compétition, sept des dix nations du continent ayant participé à l'événement ont procédé au départ de leurs entraîneurs. Seules trois sélections maintiennent la continuité avec leur technicien.
Ces changements interviennent selon des modalités diverses : licenciements, résiliations d'un commun accord, non-renouvellement de contrats ou démissions volontaires pour saisir de nouveaux défis. La Tunisie a donné le ton en écartant Sabri Lamouchi après une campagne décevante. Elle a brièvement accueilli Hervé Renard avant de confier la barre à Moïne Chaâbani le 28 juillet.
Le mouvement technique le plus remarqué concerne la Côte d'Ivoire, qui a annoncé le 4 août le retour de Hervé Renard pour un deuxième mandat. L'expérimenté technicien français remplace Emarse Faé, dont l'engagement n'a pas été prolongé par la fédération ivoirienne. Renard retrouve le pays après avoir conduit les Éléphants à la victoire à la Coupe d'Afrique des Nations en 2015.
Au Cap-Vert, le départ de Bubista a été officiel du même jour. L'ancien sélectionneur s'engage désormais au sein du club marocain RS Berkane, reprenant le poste précédemment occupé par Moïne Chaâbani. Ces mouvements illustrent une instabilité généralisée au sein des structures footballistiques africaines post-Mondial.
Ce qu’il faut retenir
- Sept des dix nations africaines au Mondial 2026 ont changé d'entraîneur après le tournoi.
- Hervé Renard effectue son retour à la Côte d'Ivoire le 4 août pour un second mandat.
- La Tunisie a remplacé Sabri Lamouchi par Moïne Chaâbani le 28 juillet.
- Trois sélections seulement conservent leur technicien d'origine.
Source : Cameroon Tribune