Le Kenya fait face à une inquiétude sanitaire grandissante face à la variole du singe (mpox), qui touche désormais sept départements du pays. Trois mois après le début de l'épidémie, les autorités sanitaires redoublent de vigilance.
Les dernières données font état de deux nouvelles contaminations enregistrées dans la capitale, Nairobi, et dans la région de Machakos. Ces cas s'ajoutent à un bilan déjà lourd : au 6 septembre, le pays avait recensé 1 298 personnes infectées et déploré 19 décès. La maladie a touché 40 des 47 comtés, Mombasa enregistrant le plus grand nombre de cas.
Une souche particulièrement virulente, le sous-clade 1b, est identifiée comme responsable de cette situation. Confirmée par des analyses génétiques, elle se caractérise par une transmission aisée entre individus, d'où la nécessité d'une surveillance accrue. Les autorités appellent donc à renforcer les campagnes de sensibilisation, le suivi épidémiologique et les contrôles aux points d'entrée du territoire pour endiguer la propagation.
Ce qu’il faut retenir
- Le Kenya alerte sur la variole du singe, touchant déjà 40 de ses 47 comtés.
- Plus de 1200 cas et 19 décès ont été recensés depuis le début de l'épidémie.
- Une souche agressive circule, facilitant la transmission par contact humain.
- Les autorités renforcent la sensibilisation et la surveillance aux frontières.
Source : Africanews