La capitale tchadienne prend un tournant décisif dans sa lutte pour un environnement urbain plus sain. La mairie de N’Djamena a décidé de durcir le ton face aux pratiques nuisibles à la salubrité publique. La police sanitaire municipale, désormais pleinement opérationnelle, est mandatée pour faire respecter un nouveau règlement. Ce dispositif vise à améliorer le cadre de vie des N’Djaménois et à éradiquer les comportements qui dégradent l'environnement de la ville.
Un barème de sanctions conséquent a été établi, ciblant une large gamme d'infractions. Du simple dépôt d'ordures sur la voie publique aux rejets industriels polluants, en passant par la gestion des eaux usées et l'hygiène alimentaire, aucune négligence ne sera tolérée. Les contrevenants s'exposent désormais à des amendes substantielles, allant de quelques milliers à plusieurs millions de francs CFA, avec des peines doublées en cas de récidive. Des mesures plus sévères, comme la fermeture temporaire ou définitive d'établissements, sont également prévues pour les infractions les plus graves.
Ce qu’il faut retenir
- Renforcement des contrôles d'hygiène et d'assainissement à N'Djamena.
- Mise en place d'une police sanitaire municipale pour faire respecter les règles.
- Sanctions financières lourdes et peines de prison doublées pour les récidivistes.
- Visée des infractions allant des déchets sauvages aux rejets industriels.
Source : Tchad Infos