Le président de la Fédération internationale de football a vigoureusement riposté aux nombreuses accusations ayant entaché l'édition 2026 de la Coupe du monde. Dans un message publié le 26 juillet dernier, Gianni Infantino a dénoncé ceux qui, selon lui, « propagent la haine et des contrevérités », estimant qu'ils ont laissé passer un moment historique de communion universelle.
Infantino revendique un bilan globalement positif du tournoi, mettant en avant l'affluence massive dans les stades et l'engouement populaire transcontinental. Il accuse les médias et les observateurs critiques d'avoir privilégié les polémiques au détriment de la dimension rassembleuse du football mondial.
Le dirigeant genevois a particulièrement insisté sur la participation de la délégation iranienne, rappelant que malgré les tensions géopolitiques, l'équipe persane a pu se présenter sans « incident majeur ». Il a également balayé les critiques concernant les cas ponctuels de refus de visa, jugeant qu'ils ne doivent pas éclipser l'arrivée sans problème de millions de supporters.
Sur des sujets plus sensibles — notamment l'affaire du carton rouge de l'attaquant Folarin Balogun et les allégations d'influence politique américaine — Infantino s'en est tenu à des justifications techniques, sans apporter de clarifications substantielles. Les décisions controversées relèveront, selon lui, de pratiques disciplinaires standard.
Ce qu’il faut retenir
- Infantino accuse détracteurs et journalistes d'avoir occulté l'atmosphère festive du tournoi par excès de critique.
- Le chef de la FIFA souligne la participation réussie de l'Iran malgré tensions diplomatiques et géopolitiques latentes.
- Les cas individuels de refus d'accès aux États-Unis ne remettent pas en question le bilan global, affirme-t-il.
- Polémiques autour des billets onéreux, des pauses publicitaires et du dossier Balogun restent partiellement en suspens.
Source : Burkina 24