La société hôtelière Djeuga Palace à Douala a reçu une injonction du Tribunal de Première Instance de Douala-Bonanjio. Elle est sommée de rendre une parcelle d'environ un hectare, anciennement propriété de la REGIFERCAM, dans un délai de 48 heures.
Cette décision fait suite à une procédure initiée par le Cabinet Conseil Atou, chargé de la gestion des actifs résiduels de l'ex-régie ferroviaire. L'huissier de justice a signifié l'ordonnance de référé à la direction de l'hôtel, qui risque une expulsion forcée si elle ne se conforme pas.
La parcelle en question, d'une superficie de plus d'un hectare, fait l'objet d'un contentieux foncier depuis plusieurs années. Son emplacement stratégique au cœur de la capitale économique camerounaise en fait un enjeu de taille pour la récupération du patrimoine de l'État. L'affaire met en lumière les défis persistants liés à la gestion des biens des anciennes entreprises publiques au Cameroun et dans la sous-région CEMAC.
Ce qu’il faut retenir
- Djeuga Palace doit libérer un terrain d'1 hectare de l'ex-REGIFERCAM sous 48h.
- Une ordonnance du Tribunal de Douala-Bonanjio rend cette décision exécutoire.
- Le Cabinet Conseil Atou gère la récupération des actifs résiduels de l'ex-régie.
- Une expulsion forcée est envisagée en cas de non-conformité.
Source : Camer.be