Un rapport récent de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) met en lumière la gravité des impacts du changement climatique en Afrique. En 2025, plus de 3 000 vies ont été perdues en raison d'événements climatiques extrêmes, touchant 13 millions de personnes. Les inondations, qui représentent la majorité des catastrophes, ont causé de lourdes pertes, notamment au Nigeria et en République démocratique du Congo.
Parallèlement, l'Est de l'Afrique a été frappé par une sécheresse sévère, affectant 8,5 millions de personnes. Ce désastre environnemental est exacerbé par une montée des températures qui dépasse la moyenne mondiale. L'OMM souligne également un manque de préparation, moins de 40 % des pays africains disposant de systèmes d'alerte précoce essentiels pour protéger les populations vulnérables.
Les glaciers africains disparaissent rapidement, et les niveaux de la mer continuent d'augmenter, mettant en péril les écosystèmes côtiers. Malgré ces défis, des efforts de collaboration entre les services météorologiques et les agences de gestion des catastrophes commencent à porter leurs fruits, favorisant une meilleure résilience. La nécessité d'alerte précoce et d'actions coordonnées est désormais plus pressante que jamais.
Ce qu’il faut retenir
- Plus de 3 000 décès dus aux événements climatiques extrêmes en 2025 en Afrique.
- Les inondations représentent plus de la moitié des catastrophes climatiques signalées.
- Moins de 40 % des pays africains ont des systèmes d'alerte précoce en place.
- Les glaciers africains ont perdu plus de 90 % de leur superficie depuis le XIXe siècle.
Source : Cameroon Tribune