À Bébédjia, une situation sanitaire alarmante préoccupe les autorités locales. Golda Sissou, responsable du centre de santé, met en lumière les risques liés à la défécation à l'air libre, notamment la propagation de maladies graves telles que le choléra et la dysenterie.
Au sein de la communauté, le manque d'assainissement devient préoccupant, surtout à l'école, où l'absence d'installations adéquates transforme l'environnement en un véritable dépotoir à ciel ouvert. Cette situation alarmante soulève des inquiétudes quant à la santé publique et nécessite une mobilisation urgente des habitants.
Golda Sissou insiste sur l'importance d'adopter des comportements d'hygiène pour prévenir ces maladies. En période de pluie, le ruissellement des eaux contaminées par les déchets humains accentue les risques. "Mieux vaut prévenir que guérir", souligne-t-elle pour sensibiliser la population.
Le Tchad, avec un taux de défécation à l'air libre parmi les plus élevés au monde, a mis en place une feuille de route pour éradiquer ce fléau d'ici 2030. Cependant, la mise en œuvre de solutions durables, telles que la construction de latrines et l'éducation à l'hygiène, se heurte à des défis majeurs, notamment le manque de ressources financières et l'accès difficile aux zones rurales.
Ce qu’il faut retenir
- La défécation à l'air libre à Bébédjia expose la population à des maladies graves.
- Golda Sissou appelle à des pratiques d'hygiène pour prévenir les épidémies.
- Le Tchad vise zéro défécation à l'air libre d'ici 2030, mais des obstacles persistent.
- Des solutions durables incluent la construction de latrines et l'éducation communautaire.
Source : Alwihda Info