Le constat est alarmant : le réseau routier camerounais est majoritairement dégradé, avec près de 75 % des voies en état médiocre. Lors d'une émission sur Canal 2 International, Serge Mpele Onana a révélé que sur un total de 121 873 kilomètres, seulement 10 500 kilomètres, soit 9 %, sont bitumés. Ce manque d'infrastructures routières impacte directement la mobilité des citoyens ainsi que l'économie locale.
Le membre du RDPC a insisté sur l'urgence d'améliorer ces infrastructures pour faciliter les échanges économiques et garantir l'approvisionnement des marchés. Dans un pays où les routes jouent un rôle crucial pour le quotidien des populations, cette situation soulève des questions sur les priorités des investissements publics.
La dégradation du réseau routier pourrait également avoir des conséquences sur le développement régional, notamment dans les pays voisins de la zone CEMAC, où les infrastructures sont souvent interconnectées. Le défi de la réhabilitation des routes nécessite une attention immédiate des autorités compétentes.
Ce qu’il faut retenir
- 75 % du réseau routier camerounais est en état médiocre ou délabré.
- Seulement 9 % des routes sont bitumées, avec 10 500 kilomètres accessibles.
- L'état des routes affecte directement l'économie et la vie quotidienne des citoyens.
- Des investissements urgents sont nécessaires pour améliorer les infrastructures de transport.
Source : Le Bled Parle