La Commission nationale consultative du travail du Congo a récemment conclu sa session ordinaire, marquée par des discussions cruciales sur le Code du travail. Sous l'égide de Pierre Mabiala, ministre d'État, les débats ont rassemblé divers acteurs, dont syndicats et représentants du patronat.
L'un des points majeurs abordés concerne la réglementation du temps de travail. Le Secrétaire général de la Confédération des Syndicats Libres et Autonomes du Congo, Jean Bernard Malouka, a salué les avancées notables en matière de conditions de travail. Il a notamment évoqué les ajustements relatifs aux heures d'ouverture des administrations, souvent désertées en matinée.
Pour mieux s'adapter aux réalités des Congolais, le temps de travail sera désormais décalé, débutant à 8 heures et se terminant à 15 heures, au lieu de 7h30 à 14h. Cette mesure vise à améliorer la présence des employés dans les administrations publiques.
Bien que des propositions aient été formulées pour modifier plusieurs articles du Code du travail, certaines questions ont été reportées à la prochaine session. Le caractère consultatif de la Commission laisse présager que ces avis seront soumis au Gouvernement et au Parlement pour adoption, ouvrant la voie à des réformes significatives dans le monde du travail au Congo.
Ce qu’il faut retenir
- La Commission nationale consultative a achevé sa session ordinaire en juillet 2026.
- Le temps de travail sera désormais de 8h à 15h pour les fonctionnaires.
- Des avancées notables ont été réalisées sur le Code du travail congolais.
- Certaines propositions ont été renvoyées à la prochaine session pour étude.
Source : Les Echos du Congo