Lundi 8 juin, c'est officiellement lancé. Au lycée bilingue de Ngoa-Ekelle à Yaoundé, comme dans des centaines d'autres centres à travers le pays, des milliers d'élèves composent pour franchir un cap crucial de leur scolarité. À ce seul établissement yaoundéen, 700 candidats ont été mobilisés sur deux sites distincts, tous déterminés à décrocher leur passage en classe de Terminale.
Nationalement, l'enjeu est de taille : 20 882 jeunes Camerounais participent à cette session d'examen, répartis sur cinq jours d'épreuves écrites dans diverses matières. Une étape incontournable qui conditionne l'accès au baccalauréat, examen final du cycle secondaire.
Pour assurer la crédibilité et l'équité du processus, les autorités éducatives ont déployé un dispositif sécuritaire renforcé. Au centre de Ngoa-Ekelle, le chef André Fouda a confirmé l'application stricte des protocoles convenus lors de la séance de préparation : palpation systématique des candidats, vérifications finales des salles, application rigoureuse du règlement. L'objectif reste identique partout : prévenir les fraudes et garantir des conditions d'examen conformes aux standards officiels.
Ce qu’il faut retenir
- Plus de 700 candidats composent au lycée bilingue de Ngoa-Ekelle dans la capitale camerounaise.
- À l'échelon national, 20 882 élèves participent à cette session d'examen sur cinq jours consécutifs.
- Mesures de sécurité renforcées appliquées : palpation préalable et contrôle strict avant l'accès aux salles.
- Cette étape détermine l'admission en Terminale, précédent immédiat du baccalauréat final.
Source : Le Bled Parle