Nauru : l’île qui rêve de football malgré un passé minier

Autrefois l'une des nations les plus prospères, Nauru peine aujourd'hui à faire décoller le football. Un groupe de passionnés, mené par un ancien international anglais, tente de bâtir une équipe nationale dans ce pays du Pacifique aux défis multiples, de l'environnement à la santé publique.

Malgré une population qui suit les exploits des stars mondiales et équipe ses enfants des maillots de Messi ou Ronaldo, le ballon rond n'a jamais vraiment trouvé sa place sur cette petite île. Les tentatives passées pour fonder une équipe nationale sont restées vaines, laissant le pays, qui fut l'un des plus riches au monde par habitant, dans une situation de dépendance économique et confronté à des problèmes de santé majeurs, notamment une forte prévalence de l'obésité.

Dans ce contexte, l'arrivée de bénévoles déterminés, comme l'ancien joueur anglais Charlie Pomroy, redonne espoir. Leur objectif : jeter les bases du football, promouvoir un mode de vie plus sain et renforcer la cohésion sociale. Une mission de longue haleine, mais qui pourrait bien porter ses fruits, notamment avec l'accueil des Jeux de Micronésie en 2028.

Ce qu’il faut retenir

  • Nauru, nation insulaire du Pacifique, n'a jamais aligné d'équipe nationale de football en compétition.
  • L'histoire de l'île, marquée par l'exploitation minière et ses conséquences environnementales, a freiné le développement du sport.
  • Des bénévoles, avec à leur tête l'Anglais Charlie Pomroy, œuvrent pour implanter durablement le football et promouvoir un mode de vie sain.
  • L'accueil des Jeux de Micronésie en 2028 est vu comme une opportunité de relancer le football et de changer l'image du pays.

Source : BBC Afrique

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