La Guinée-Bissau connaît sa première flambée de mpox, une situation qui préoccupe les organisations internationales à quelques semaines de la rentrée scolaire. Selon l'UNICEF, près de la moitié des cas suspects identifiés concernent des mineurs de moins de 15 ans, soit environ 23 enfants sur 46 signalés au total.
Jusqu'au 17 août, le pays avait enregistré sept cas confirmés de l'infection, uniquement parmi la population adulte, sans mortalité reportée jusqu'à présent. Cependant, l'agence humanitaire des Nations unies souligne que le système de santé bissau-guinéen manque de ressources et de préparation face à ce défi sanitaire émergent, particulièrement à un moment critique où les écoles s'apprêtent à accueillir des milliers d'élèves.
Le virus du mpox, appartenant à la même famille pathogénique que celui responsable de la variole, se transmet initialement par contact avec des animaux infectés, mais peut aussi circuler entre humains via des contacts proches et prolongés. Bien que l'Union africaine ait retiré le statut d'urgence continentale au mpox en janvier dernier, l'apparition du foyer bissau-guinéen rappelle la persistance des risques épidémiologiques en Afrique de l'Ouest et centrale.
Ce qu’il faut retenir
- Guinée-Bissau confrontée à sa première vague de mpox ; 46 cas suspects documentés, dont 23 chez des enfants.
- Sept contaminations confirmées enregistrées au 17 août, uniquement chez des adultes ; zéro décès à ce jour.
- L'UNICEF dénonce un manque de préparation sanitaire aux portes de la rentrée des classes.
- Le mpox se propage par contact animal-humain et entre personnes via contact physique étroit.
Source : Africanews