Monsieur Edouard Adzotsa, fondateur de la Fédération des Syndicats des Journalistes du Congo (FESYTRAC), a publié un droit de réponse suite à un article paru le 6 septembre 2026, le décrivant comme un dirigeant illégitime et évoquant une duplicité de son organisation. M. Adzotsa conteste fermement ces allégations, s'appuyant sur les textes de loi congolais pour affirmer son rôle.
Il rappelle avoir co-fondé la FESYTRAC en juin 2003, une organisation destinée à défendre les intérêts des professionnels des médias, tant publics que privés. Un rapport d'inspection du travail datant de décembre 2004 confirme sa qualité de membre fondateur. Adzotsa soutient que cette qualité lui confère une légitimité indéniable, renforcée par la détention des documents officiels de la fédération.
Concernant la relation avec la Confédération des Syndicats du Congo (CSTC), M. Adzotsa explique que l'affiliation de la FESYTRAC à la CSTC en 2015 n'impliquait pas une perte d'autonomie. Il précise que le divorce entre les deux entités, survenu la même année suite à sa radiation de la CSTC, n'affecte en rien la structure et la direction de la FESYTRAC. Selon lui, cette radiation et les prétentions actuelles de ses détracteurs ne respectent ni la forme ni le fond des règlements internes, une assemblée générale n'ayant jamais été convoquée pour entériner une telle décision.
Ce qu’il faut retenir
- Edouard Adzotsa affirme être le fondateur légitime de la FESYTRAC, créé en 2003.
- Il s'appuie sur un rapport d'inspection du travail de 2004 attestant de sa qualité de membre fondateur.
- La FESYTRAC s'est désaffiliée de la CSTC en 2015 suite à des divergences internes et la radiation de M. Adzotsa.
- M. Adzotsa dénonce les tentatives de déstabilisation visant à créer une FESYTRAC 'à double tête'.
Source : Les Echos du Congo