La santé du président Paul Biya, âgé de 93 ans, soulève de vives inquiétudes au Cameroun après son malaise survenu le 20 mai dernier lors d'une réception officielle. Alors qu'il se trouve actuellement à Genève pour des soins médicaux, les rumeurs sur sa succession s'intensifient, mettant en lumière une lutte d'influence au sein de son entourage.
Le malaise de Biya, survenu pendant une fête nationale, a provoqué un choc au sein du gouvernement. Les mesures de sécurité ont été immédiatement renforcées, et les médias d'État ont été contraints de couper la diffusion des événements. Malgré les dénégations officielles sur son hospitalisation, des sources affirment qu'il est effectivement sous surveillance médicale dans une clinique privée en Suisse.
Dans ce contexte, son fils Franck Biya semble prendre les devants en préparant sa succession. Alors qu'il se déplace entre plusieurs capitales européennes, il est soupçonné de manœuvrer pour obtenir le poste de vice-président, un projet actuellement examiné par le gouvernement. Cependant, la compétition s'intensifie avec la première dame, Chantal Biya, qui soutient un autre candidat.
Parallèlement, un faux décret de nomination au poste de vice-président a été introduit dans les médias, aggravant encore la situation politique déjà tendue. Ce document, qui a été rapidement démenti, révèle les enjeux cruciaux de la succession au sein du pouvoir camerounais. Alors que le pays retient son souffle, la question demeure : quelle est véritablement la situation du pouvoir au Cameroun ?
Ce qu’il faut retenir
- Le président Biya est en soins à Genève après un malaise le 20 mai.
- Franck Biya manœuvre pour la vice-présidence en l'absence de son père.
- Un faux décret de nomination au poste de vice-président a été révélé.
- Les rumeurs sur la santé de Biya ravivent les inquiétudes sur la continuité du pouvoir.
Source : Camer.be