Sara TIMB, poétesse et doctorante camerounaise, a récemment participé au 9e congrès mondial contre la peine de mort à Paris. Sélectionnée parmi neuf jeunes ambassadeurs internationaux, elle a rendu hommage à Robert Badinter, figure emblématique de l'abolition de la peine capitale en France, en s'exprimant en Tunen, langue du Cameroun. Ce choix a permis de mettre en avant l'héritage culturel camerounais devant un public mondial.
En marge de cet événement, TIMB a eu l'opportunité de dialoguer avec le président français Emmanuel Macron, partageant ses réflexions sur le droit à la vie et le rôle vital de la jeunesse dans la promotion des droits humains. Elle a souligné l'importance de la société civile pour bâtir des sociétés plus justes et inclusives.
Sans représentation officielle, elle a porté la voix des jeunes leaders camerounais et africains, considérant sa présence comme un devoir moral. « J'ai appris de ceux qui défendent la dignité humaine », a-t-elle déclaré à son retour. Convaincue que le dialogue international peut faire avancer les grandes causes, elle aspire à construire des ponts entre les différentes jeunesses du monde. Ce congrès, qui a réuni environ 1 300 délégués de 100 pays, a renforcé l'engagement collectif pour l'abolition de la peine de mort et la défense des droits fondamentaux.
Ce qu’il faut retenir
- Sara TIMB a représenté le Cameroun au 9e congrès mondial contre la peine de mort à Paris.
- Elle a rendu hommage à Robert Badinter en s'exprimant en Tunen, valorisant la culture camerounaise.
- Une rencontre avec Emmanuel Macron a permis de discuter des droits humains et du rôle de la jeunesse.
- Le congrès a rassemblé près de 1 300 participants de 100 pays autour de l'abolition de la peine capitale.
Source : Journal du Cameroun