Il y a 34 ans, le Cameroun perdait Jeanne Irène Biya, Première dame emblématique, dont la mémoire semble aujourd'hui oubliée. À 56 ans, elle a disparu, laissant derrière elle des interrogations sur son héritage et sa contribution à la société camerounaise.
À l'époque, la nouvelle de son décès a été accompagnée de la tristesse nationale, mais la manière dont elle a été célébrée reste floue, avec une veillée marquée par le silence. Alors que des murmures laissaient entendre des spéculations sur les circonstances de sa mort, la société camerounaise a rapidement étouffé le débat, préférant oublier.
Sage-femme dévouée, Jeanne Irène Biya a consacré sa vie aux plus faibles, incarnant dignité et élégance durant son mandat de Première dame, de 1982 à 1992. Cependant, son héritage a été effacé, et le pavillon qui portait son nom à l'Hôpital Central de Yaoundé a été rebaptisé, occultant ainsi sa contribution à la santé des Camerounais.
Les questions persistent : que serait-elle devenue si elle était encore en vie ? Aurait-elle influencé la trajectoire politique de son mari ? Aujourd'hui, son nom semble avoir été effacé des mémoires, mais il est essentiel de le rappeler. Jeanne Irène Atyam Ndoumin Biya mérite d'être honorée et reconnue pour son engagement envers son pays.
Ce qu’il faut retenir
- Jeanne Irène Biya, Première dame, est décédée il y a 34 ans.
- Sa mémoire est peu évoquée, malgré son engagement pour les plus faibles.
- Le pavillon de l'Hôpital Central a perdu son nom en son honneur.
- Des interrogations subsistent sur son impact sur la politique camerounaise.
Source : Camer.be