Des accusations sérieuses pèsent sur la direction des Centres Médicaux La Paz en Guinée Équatoriale. Un responsable zimbabwéen est au cœur d'une polémique concernant des cotisations sociales non versées et des embauches suspectes. Ces faits pourraient avoir des répercussions sur des centaines de familles et soulever des questions sur la gestion des fonds publics dans le secteur de la santé.
Les travailleurs dénoncent des prélèvements systématiques sur leurs salaires, destinés à l'Institut National de Sécurité Sociale (INSESO), qui n'auraient jamais été reversés. Cette situation, qui perdurerait depuis des années, met en péril les droits acquis de nombreux employés et soulève des interrogations quant à la transparence financière de l'établissement.
Parallèlement, des témoignages font état d'une politique de discrimination à l'embauche, privilégiant le personnel expatrié, notamment d'origine latino-américaine, au détriment des nationaux. Cette stratégie, attribuée à la direction, contraste avec les promesses initiales de renforcement de la place des Equato-guinéens dans la gestion de ces centres de santé.
Ce qu’il faut retenir
- Des sommes importantes auraient été prélevées sur les salaires sans être versées à la sécurité sociale.
- Un directeur zimbabwéen est accusé de négligence et de détournement présumé de fonds.
- Des travailleurs dénoncent une politique de favoritisme envers le personnel expatrié.
- L'État injecte des fonds publics conséquents dans ces centres de santé.
Source : Diario Rombe