L'Afrique pourrait subir les contrecoups économiques dévastateurs d'un phénomène El Niño d'une intensité exceptionnelle. La Banque Africaine de Développement (BAD) tire la sonnette d'alarme, anticipant des pertes financières massives pour le continent.
Selon les projections de la BAD, le choc économique pourrait osciller entre 10 et 20 milliards de dollars. Cette estimation alarmante prend en compte les impacts directs sur l'agriculture, la pêche, mais aussi les conséquences indirectes sur les infrastructures et la stabilité financière des États.
Au-delà des chiffres, ce phénomène climatique menace de creuser les inégalités et d'aggraver la vulnérabilité de populations déjà fragilisées. Les régions les plus touchées pourraient également connaître d'importants mouvements de population, ajoutant une dimension sociale critique à la crise à venir.
Plusieurs nations africaines sont identifiées comme particulièrement exposées. Leurs économies, souvent dépendantes des ressources naturelles et de l'agriculture, risquent de voir leur Produit Intérieur Brut (PIB) reculer significativement.
Ce qu’il faut retenir
- Un El Niño "super" annoncé pourrait coûter à l'Afrique entre 10 et 20 milliards de dollars.
- Les secteurs agricole et de la pêche sont en première ligne des répercussions économiques.
- Les infrastructures endommagées pourraient fragiliser les finances publiques et le système bancaire.
- Certains pays africains sont jugés plus vulnérables aux effets dévastateurs du phénomène.
Source : Tchad Infos