À Abéché, la capitale du Ouaddaï au Tchad, les tricycles motorisés, appelés 'rakchas', sont devenus un pilier de l'économie locale. Ils offrent une opportunité d'emploi cruciale pour de nombreux jeunes, tout en facilitant les déplacements quotidiens des habitants.
Malgré un contexte professionnel souvent limité, ces engins à trois roues permettent à des centaines de jeunes de gagner leur vie. Ils sillonnent les rues d'Abéché, transportant passagers et marchandises, et contribuent ainsi à la vitalité économique de la région. Les conducteurs, qui s'organisent peu à peu, expriment cependant leurs préoccupations, notamment face à la pénurie de carburant qui vient perturber leur activité et rendre difficile la fixation des tarifs.
Au-delà de leur rôle social et économique, les rakchas répondent à un besoin de mobilité fondamental. Leur coût abordable et leur capacité à accéder à des zones moins desservies par d'autres moyens de transport en font un service apprécié. Ils permettent aux citadins de se déplacer aisément, à l'abri des intempéries, et se révèlent particulièrement utiles pour les déplacements vers les marchés ou pour transporter des biens. Bien que des défis subsistent, tels que le respect du code de la route et la régularisation administrative, le secteur des rakchas démontre son importance pour la communauté.
Ce qu’il faut retenir
- Les rakchas, tricycles motorisés, sont une source de revenus essentielle pour la jeunesse tchadienne à Abéché.
- Ils représentent un moyen de transport accessible et pratique, répondant aux besoins de mobilité des populations locales.
- Les conducteurs appellent les autorités à résoudre la pénurie de carburant qui entrave leur travail.
- Un meilleur encadrement pourrait renforcer l'impact économique et social de cette activité.
Source : Tchad Infos