La dépravation des mœurs, il n’existe pas d’autres mots pour qualifier cette scène qui fait beaucoup parler depuis quelques heures. Elle s’est produite à Kribi, dans la ville balnéaire où il fait généralement bon vivre.
L’air frais qui souffle ces derniers temps dans cette partie du pays a été visiblement suffisant à aiguillonner deux adultes à se procurer du plaisir, sans se soucier du fait qu’ils pouvaient être vus ou encore attrapés. L’envie était plus forte que la pensée.
À ceux qui soutiendront que ces deux hommes ont droit à une vie privé, il y a un connaisseur de la loi camerounaise est là pour leur faire savoir ceci : « Une vie privée sur la place publique ? Au Cameroun, le fait d’avoir des rapports sexuels dans un lieu public est juridiquement qualifié d’outrage public à la pudeur, une infraction prévue par le Code pénal ».
En réalité, rappelle ce citoyen, « cette pratique est punie d’une peine d’emprisonnement et d’une amende, avec des sanctions aggravées si l’acte est commis en présence ou sur une personne mineure ».
Un autre intervenant auquel nous avons posé la question abonde dans le même sens que le premier : « Qu’appelons-nous vie privée ici ? Sont-ils dans un motel, étaient-ils chez eux ? À la limite, ils méritent même d’être bastonnés ».
En effet, les deux personnes n’étaient pas dans un endroit fermé au public. Elles se trouvaient à l’air libre lorsqu’elles ont visiblement été prises par l’envie soudaine. Elles n’ont pas eu le temps de se déshabiller complètement, juste la partie où se trouvent leurs « deux matériels de travail » qui sont entrés en fusion.
Un observateur qui traînait dans le coin, choqué de voir ce qui était sous ses yeux, a vite sorti son appareil photo, allumé sa caméra et commencé par filmer les rapports s3xuels en public de ces deux tourtereaux qui ne pouvaient pas attendre de rentrer à la maison. Le lieu où il était ressemble carrément à un restaurant.
Sur les réseaux sociaux où la vidéo a fuité, les deux jouisseurs font l’objet de moqueries. Un des moqueurs avance que « l’auberge coûte cher et le père (le monsieur en action, ndlr) ne dure pas. Le gaspillage d’argent n’est pas bien, surtout que la tomate a augmenté. Le père s’occupe de sa chose gratuitement ».