Une intrusion mystérieuse s'est déroulée à Yassa, dans l'arrondissement de Douala III, le 20 mai 2026. Nicolas Rodolphe S., propriétaire d'une maison qu'il venait de terminer après quatre années de construction, y a découvert un individu en pleine incantation rituelle. Cet homme était assis au centre d'un cercle dans la chambre principale, apparemment absorbé par ses pratiques.
Le propriétaire, âgé de 54 ans et technicien de laboratoire, s'était présenté accompagné de son neveu et de deux amis pour visiter sa nouvelle demeure. L'épouse de Nicolas avait demandé un report de cette visite, mais son mari a maintenu sa décision. Après avoir contourné un obstacle naturel qui a forcé le groupe à poursuivre à pied, Nicolas a découvert l'intrus dans sa chambre principale. Face aux questions posées, l'individu n'a fourni aucune explication cohérente sur son entrée dans les lieux.
Cet incident révèle une problématique plus large à Douala : les constructions neuves non occupées deviennent parfois des cibles pour des pratiques de fétichisme. Ces immeubles inachevés ou en attente d'habitation, particulièrement dans les quartiers périphériques densément peuplés, présentent une vulnérabilité à ces intrusions. La gendarmerie de Douala III a été alertée et a appréhendé l'homme sur les lieux. Les poursuites judiciaires s'engageront notamment sur la base de violation de domicile, infraction pénale établie au Cameroun.
Ce qu’il faut retenir
- Un homme découvert en train de réaliser un rituel dans une maison neuve de Douala III, arrêté par la gendarmerie.
- Le propriétaire Nicolas S. finalise quatre ans de chantier et découvre l'intrusion lors de sa première visite.
- Les constructions inoccupées de Douala sont exposées aux intrusions rituelles, soulevant des enjeux de sécurité urbaine.
- Une infraction de violation de domicile engagera des poursuites pénales selon la législation camerounaise.
Source : Camer.be